... y reinventarse en Sherbrooke

viernes, 23 de noviembre de 2007

El proceso de reválida para Médicos

Paola preguntó en un comentario acerca de las materias que debemos estudiar para el reconocimiento.
¡Ojalá fuera tan sencillo!
La verdad es que el Collège des Médecins du Québec ha elaborado un proceso de evaluación largo, tedioso, costoso y complicado. Pero tranquilos, todavía si se lo proponen lo podrían complicar más, (jeje).
Aquí va lo que dice el Collège:
1°) Reconocimiento de la equivalencia del diploma en medicina:
(si no pueden ver claramente la descripción del proceso, se encuentra detallado aquí

Plus précisément, les étapes vers la reconnaissance d’équivalence du diplôme de docteur en médecine (M.D.) sont :

Être titulaire d’un diplôme décerné par une école de médecine inscrite au répertoire de l’OMS
Vous devez être titulaire d’un diplôme de docteur en médecine (M.D.) d’une école de médecine ou d’une université inscrite dans le Répertoire mondial des facultés de médecine (Organisation mondiale de la santé).
Déposer une demande de reconnaissance d’équivalence du diplôme au CMQ
Vous devez remplir le formulaire Demande de reconnaissance d’équivalence de diplôme de docteur en médecine et/ou de formation postdoctorale aux fins de la délivrance d’un permis d’exercice et le retourner au Collège, accompagné du dossier complet décrit à la suite du tableau-synthèse ainsi que du paiement requis. Notez que les documents originaux ne seront pas retournés. Les photocopies doivent être certifiées conformes à l’original et porter, par conséquent, l’attestation d’un commissaire à l’assermentation, ou d’un autre officiel autorisé. Vous devez également fournir une traduction officielle des documents écrits dans une langue autre que le français ou l’anglais, c’est-à-dire une traduction portant le sceau d’un traducteur professionnel. Des traductions distinctes doivent être attachées à chacun des documents auxquelles elles correspondent. Tous les documents doivent être en format lettre (216 mm x 279 mm ou 8,5 pouces x 11 pouces), à l’exception de la photographie.
Réussir à l’EECMC
Vous devez réussir l’examen d’évaluation du Conseil médical du Canada (EECMC).

Vous pouvez déposer votre demande même si vous n’avez pas encore passé cet examen.

Réussir à l’examen de connaissance de la langue française de l’OQLF ou satisfaire aux critères d’exemption
Vous devez réussir à l’examen de connaissance de la langue française de l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Nous vous invitons à faire cette démarche aussitôt que votre demande de reconnaissance d’équivalence a été déposée au CMQ, afin d’éviter des délais dans l’obtention d’un rendez-vous avec l’OQLF pour cet examen. Veuillez écrire à info@cmq.org pour recevoir le formulaire d’inscription à l’examen de l’OQLF.
Vous pouvez être exempté de l’examen de connaissance de la langue française si vous fournissez l’un des documents suivants :

  • une attestation délivrée par l’Office québécois de la langue française prouvant que vous avez déjà réussi l’examen ;
  • ou un diplôme de docteur en médecine d’une université dont la langue d’enseignement est le français ;
  • ou un document officiel prouvant que vous avez complété trois années de scolarité à temps plein dispensées en français, au niveau secondaire ou post-secondaire* ;
  • ou un document officiel (relevé de notes du ministère de l’Éducation du Québec) prouvant que vous avez réussi aux examens de français, langue maternelle, de la quatrième ou de la cinquième année du cours secondaire* ;
  • ou un document officiel (relevé de notes du ministère de l’Éducation du Québec) prouvant que vous êtes titulaire d’un certificat d’études secondaires du Québec postérieur à l’année scolaire 1984-1985*.

* Charte de la langue française, L.R.Q., c. C-11, art. 35.
Réussir à l’examen d’aptitude du CMC, partie I


Réussir à l'examen des sciences cliniques du CMQ (pratique : ECOS) ou à l’examen d’aptitude du CMC, partie II
Vous devez réussir à l’examen des sciences cliniques médicales du Collège des médecins du Québec, qui a lieu une fois l’an. Il s’agit d’un « examen clinique objectif structuré - ECOS ». Date
À déterminer (2008)

Inscription
Si vous avez déposé un dossier au CMQ, vous recevrez le formulaire
d’inscription par courrier électronique lorsque vous aurez déposé une preuve de votre réussite à l’un des examens de l’étape 3.

Admissibilité
Pour être admissible à cet examen, vous devez avoir préalablement déposé votre demande de reconnaissance de diplôme de docteur en médecine et avoir réussi aux examens requis (étapes 3 et 4 ci-dessus).

Exemption
La réussite à la partie II de l’examen d’aptitude du Conseil médical du Canada (EACMC) vous permet d’être exempté de la partie orale et clinique (ECOS). Vous devrez en fournir la preuve.

2°) Reconocimiento de la formación de postgrado:
La reconnaissance de l’équivalence de la formation postdoctorale

Les étapes vers la reconnaissance de formation postdoctorale

Que se passe-t-il après l'obtention de l'équivalence du diplôme?
Études postdoctorales (résidence)

Para ver con claridad este algoritmo, ver aquí o hacer click sobre el algoritmo de arriba.

Études postdoctorales (résidence)

Votre diplôme en médecine (M.D.) a été reconnu par le Collège des médecins du Québec. Avez-vous déjà effectué une formation postdoctorale (résidence) complète ou partielle ?

Faire une demande de reconnaissance d'équivalence

Déposez une demande de reconnaissance d’équivalence au CMQ. C’est à cette étape que l’on vous dira si vous pouvez vous prévaloir d’un stage de classement et, le cas échéant, dans quelle discipline.

Durée et contenu de la formation postdoctorale inférieurs à la moitié de ceux requis au Québec

La durée et le contenu de votre formation en médecine de famille ou dans une des 35 spécialités reconnues au Québec sont inférieurs à la moitié de ceux requis au Québec ? Consultez l’Annexe I du règlement et suivez le cheminement ci-dessous.

Durée et contenu de la formation postdoctorale égaux ou supérieurs à la moitié de ceux requis au Québec

La durée et le contenu de votre formation en médecine de famille ou dans une des 35 spécialités reconnues au Québec sont égaux ou supérieurs à la moitié de ceux requis au Québec ? Consultez l’Annexe I du règlement et suivez le cheminement ci-dessous.

Faire une demande d’admission à l’université

Vous devez faire une demande d’admission dans une faculté de médecine du Québec et y obtenir un poste afin d’y effectuer une formation postdoctorale. Vous trouverez de l’information sur les programmes offerts par chacune des facultés sur leurs sites Web respectifs. Cette étape ne relève pas du Collège des médecins du Québec.

Obtenir un poste

L’attribution d’un poste pour effectuer une formation postdoctorale en médecine de famille ou en spécialité relève des facultés de médecine québécoises. Le nombre de places étant limité, aucune garantie ne peut être fournie quant à l’attribution d’un poste dans la spécialité souhaitée. Si vous obtenez un poste, vous devrez faire une demande de carte de stage et d’immatriculation au CMQ. Dès son obtention, vous aurez le statut de médecin résident et deviendrez d’office membre de la Fédération des médecins résidents du Québec. Vous serez donc rémunéré selon l’échelle salariale comprise dans l’entente collective des résidents en médecine.

Faire une demande pour effectuer un stage de classement

Vous pouvez demander à effectuer un stage de classement d’une durée de 12 mois dans un programme universitaire de formation postdoctorale déterminé par le Comité d’admission à l’exercice du CMQ, au terme duquel le Collège pourra statuer sur l’équivalence de formation qui peut vous être accordée. Durant ce stage, vous aurez le statut de médecin résident et deviendrez d’office membre de la Fédération des médecins résidents du Québec. Vous serez donc rémunéré selon l’échelle salariale comprise dans l’entente collective des résidents en médecine.

Équivalence de formation postdoctorale partielle

Si, à la suite du stage de classement et à la lumière des rapports de stage, le Collège des médecins du Québec vous accorde une équivalence de formation partielle, suivez le cheminement ci-dessous.

Équivalence de formation postdoctorale totale

Si, à la suite du stage de classement et à la lumière des rapports de stage, le Collège des médecins du Québec vous accorde une équivalence de formation totale, suivez le cheminement ci-dessous.

Effectuer une formation postdoctorale complète

Vous devez effectuer une formation postdoctorale complète en médecine de famille ou dans l’une des 35 spécialités reconnues au Québec.

Poursuivre la formation postdoctorale

Vous devez poursuivre vos études postdoctorales conformément à la recommandation du directeur du programme où vous serez admis, et progresser en fonction des évaluations de votre performance jusqu’à l’atteinte de l’ensemble des objectifs du programme. Le Collège en déterminera la durée et le contenu, conformément à l’Annexe I du règlement.

Se présenter à l'examen final en médecine de famille ou en spécialité

Est admis à l’examen final, incluant l’activité de formation portant sur les aspects légaux, déontologiques et organisationnels de la pratique médicale au Québec, le candidat qui en fait la demande, qui est recommandé par une faculté de médecine et qui, à la date fixée pour la tenue de l’examen, a complété 75 % de la formation postdoctorale requise en médecine de famille ou 80 % de la formation postdoctorale requise en spécialité. L’examen de connaissance du français de l’Office québécois de la langue française est également obligatoire, à moins d’en avoir été exempté.

Participer à l’activité de formation portant sur les aspects légaux, déontologiques et organisationnels de la pratique médicale au Québec (ALDO-Québec) et réussir à l’examen de langue française et s’inscrire au tableau du Collège des médecins du Québec

Vous avez réussi à l’examen en médecine de famille ou de spécialité ainsi que l’examen de connaissance du français de l’Office québécois de la langue française ou en avez été exempté ? Vous avez aussi participé à l’activité de formation portant sur les aspects légaux, déontologiques et organisationnels de la pratique médicale au Québec ? Vous devrez maintenant remplir la Demande de permis d’exercice de la médecine et acquitter les frais pour vous inscrire au tableau du CMQ à titre de membre actif ; un formulaire vous sera expédié à cette fin. L’inscription au tableau signifie que vous êtes officiellement membre du Collège des médecins du Québec.


Bueno, creo que esto lo deja "más claro" jajajajaja... Me río por no llorar...<:(( Buáaaa, snif, snif

miércoles, 21 de noviembre de 2007

1° 1° 1° 1° 1° 1° 1° 1° 1° 1° 1° !!!!!!!!!!!


11 tipos con vestimentas deportivas blancas apenas con unas rayitas señalando la albirroja nacional
Un puñado de personas vestidas con la tricolor con un grito que no pudo ahogar el público local
6 millones de gritos roncos, emocionados, que retumbaron en los corazones de los 11.
Para la historia; para la gloria, no importa cuánto dure; para la esperanza; para Sudáfrica 2010!!
¡¡¡¡¡PARAGUAY ESTÁ PRIMERO EN LA TABLA DE POSICIONES DE LAS ELIMINATORIAS SUDAMERICANAS!!!!!
A la SELECCIÓN NACIONAL, a su equipo técnico, y a mi querido amigo, compañero de estudios universitarios, colega y médico de la Selección, Dr. Manuel "KUKI" Aguilar, a todos ¡SALUD!

Les presento mis joyas

Para todos los padres, sus hijos son bellos. Nosotros no somos excepcionales.
Estamos muy orgullosos de ellas, no sólo por su belleza, sino por sobre todo, por lo buenas niñas que son.
Como dijera Cornelia, hija de Escipion el Africano y madre de los hermanos Tiberio y Cayo Graco:

"¿Mis joyas? ¡Aquí están!"

(en la foto, con mi sobrina)


La mayor es Andrea, tiene 12 años. Es fuerte, franca y razona... a su manera... ya saben, ¡adolescente!

( - "Che pochy!")*

La mediana es Anahí, de 9 años. Es una niña alegre, risueña y le gusta ser la cómica del grupo.

( - "Mmmmm!!! ¡Mamáaa!!!" )

La menor, Paloma, tiene 7 años. Es mimosa, muy cariñosa, sensible y de llanto un poco fácil.

(- "¡No estoy llorando! ¡Se me resbaló nomás !!(la lágrima)" )

* = ¡Me enojo! (en guaraní)

martes, 20 de noviembre de 2007

Elegir el vecindario...

Este post está dirigido principalmente a los que tienen niños y están interesados en residir en Sherbrooke, capital de la región de l'Estrie.
No sé ustedes, pero a nosotros desde el principio de este proceso migratorio nos ha resultado de extrema importancia el presente y futuro de nuestras niñas, por ellas decidimos migrar, por ellas buscamos un lugar donde congenien las oportunidades para nosotros con la calidad de vida que queremos para ellas, por ellas (y por nosotros también, claro) empezamos a fomentar la formación del grupo "Paraguay - Québec" a través del cual hemos encontrado excelentes personas, casi todos integrantes de familias con niños y niñas que ahora ya son "mejores amigos" como dicen ellos.
Por todo esto, hoy me puse muy contenta al leer el post de Arturo, en el cual presenta el mapeo estadístico poblacional de Montréal, la distribución de hogares de las familias con hijos, y da el link para la página de Estadísticas de Canadá donde se accede a similar información para otras zonas del país.

Así accedí a estos mapas, que prácticamente afirman la selección que hemos hecho de la zona donde buscar vivienda en Sherbrooke, eso sumado a la información de los ránkings de escuelas y colegios, más los perfiles educativos de cada escuela, más la proximidad a centros de compras, supermercados, farmacias y hospital, nos ratifican con bastante seguridad en la elección que hiciéramos hacia la zona este de la ciudad.

Para que los interesados busquen sus propios mapas, por zonas, ciudades, etc., les dejo el link que posteara Arturo: Thematic maps

Y aquí les presento dos mapas de los referentes a Sherbrooke:

1) El que presenta el porcentaje de los hogares de familias con chicos:

2) El de la población por media de edad:
Las zonas que nos atraen están (pequeñitas y juntitas) en el primer mapa en colores rojo y naranja fuerte (de 33,3 a más de 50% de la población de estas zonas son familias con chicos) y en el segundo, en verde pálido y verde oscuro respectivamente (la media de edad de los habitantes es de 37, 6 años o MENOS!).
A tener en cuenta... Gracias Arturo!

domingo, 18 de noviembre de 2007

Eliminatorias Sudáfrica 2010 a la luz de las velas

El partido se atrasó 40 minutos por fallas en el suministro eléctrico. Afortunadamente el problema se solucionó en el Barrio Sajonia, donde se halla ubicado el Estadio "Defensores del Chaco" y pudimos ver a la albirroja mostrando toda su garra en un juego para no olvidar: victoria por 5 a 1 sobre Ecuador, que hubieran sido 6 si no hubiera anulado el árbitro un gol legítimo... cosas del fútbol.
Ya terminado el partido, festejamos como siempre, con amigos compartiendo un rico asado. Pero luego ocurrió como en el Defensores... quedamos disfrutando a la luz de las velas... esas cosas que ocurren en el tercer mundo, ya saben... (Andrea quedó muy molesta porque estaba chateando con Bruz y ¡cataplum! adiós conversación)
Pero la jornada estuvo ¡estupenda!
(Nota:
A mis queridos compadres y ahijadita: Los estuvimos llamando a la casa y no los encontramos... será para la próxima! Cariños)


A la luz de las velas
Misma imagen, con flash
Un aplauso para el asador!

viernes, 16 de noviembre de 2007

Acción y reacción? ¡Qué horror!

Policía descarga 50.000 voltios sobre un INMIGRANTE y éste MUERE... Acción

Las personas miran aparentemente sin saber cómo reaccionar. Tardan 7 minutos en llamar a emergencias y ese hombre muere... FALTA DE REACCIÓN!

Es indignante!
Mientras, esta es la versión dada por el sector oficial... "en todas partes se cuecen habas"

Muere un polaco en Canadá tras recibir la descarga de una pistola eléctrica
20MINUTOS.ES / EFE. 16.10.2007 - 23:01h

Aeropuerto de Vancouver.
Los hechos sucedieron el domingo en el aeropuerto de Vancouver.
La policía no relaciona la descarga eléctrica con la muerte.
El fallecido era un inmigrante polaco de 40 años de edad.
El uso de las pistolas de descargas elécticas ha vuelto a generar debate en Canadá después de la muerte de un viajero en el aeropuerto de Vancouver.
Robert Dziekanski, inmigrante polaco de 40 años de edad, falleció después de recibir dos descargas de los agentes canadienses.
Las autoridades canadienses añadieron que Dziekanski había llegado a Vancouver para vivir con su familia en una comunidad de la provincia de Columbia Británica.
Actitud violenta
La policía canadiense alegó que se vio obligada a utilizar la pistola, que descarga 50.000 voltios durante unos segundos, ante la violenta actitud de Dziekanski.
Los testigos señalan que el fallecido voceaba y tuvo una actitud violentaSegún los testimonios de varios testigos recogidos por medios de comunicación locales, tras pasar las aduanas y recoger su equipaje el individuo empezó a gritar de forma ininteligible y a arrojar de forma violenta sillas y equipajes.
La policía canadiense dijo que un agente disparó en dos ocasiones con una pistola Taser ante la falta de respuesta del individuo. Poco después, el individuo murió.
Una mujer que presenció el altercado y grabó parte del incidente con su teléfono móvil, declaró a la televisión pública canadiense CBC que Dziekanski se tranquilizó brevemente cuando ella le hizo señales para que se relajase y que nunca se sintió amenazada por el hombre. La testigo añadió que sólo cuando la policía actuó, Dziekanski volvió a actuar de forma errática.
La víctima podría sufrir el síndrome de delirio agitado, según la policíaEl sargento de la Policía Montada Pierre Lemaitre señaló el lunes a CBC que la víctima podría padecer una enfermedad conocida como "síndrome del delirio agitado" que provoca la muerte súbita de quien lo padece.
Las autoridades han anunciado que se efectuará una autopsia para determinar con exactitud la causa de la muerte de Dziekanski, pero la policía canadiense ha negado que exista ninguna relación con el uso de la pistola.
En los últimos cuatro años 16 personas han muerto en Canadá tras recibir descargas de pistolas Taser.

miércoles, 14 de noviembre de 2007

Tereré en la nieve...

Amigos, ya supimos que llegaron bien, y ahora
"- ¡Queremos post, queremos post, queremos post! -"
Mis nenas envían cariños y un gran abrazo a sus peques.
Y para ustedes también, claro!

Educación y religión vs Educación en religión

Publicado en Radio Canadá:

La culture religieuse sur les bancs d'école

À compter de septembre prochain, les cours d'enseignement religieux et moral disparaîtront des écoles du Québec. Ils seront remplacés par un programme d'éthique et de culture religieuse axé sur le pluralisme religieux et culturel. Ce nouveau programme, qui marque la fin du processus de déconfessionnalisation du système scolaire québécois, ne fait toutefois pas l'unanimité. Des parents de confession catholique le contestent vivement, et ils reprochent à Québec de leur avoir retiré la possibilité de choisir un enseignement religieux conforme à leurs croyances pour leurs enfants.

Christine Limoges s'est rendue à l'école primaire Guy-Drummond, à Outremont, l'un des huit établissements scolaires où le nouveau programme est testé depuis un an.
13112007/94023

Le reportage de Christine Limoges

Fini l'enseignement religieux à l'école!
Émission Maisonneuve en direct - 24 septembre 2007

Entre culture et religion
Émission Christiane Charette - 10 septembre 2007

COMENTARIO:


Para personas como nosotros, viniendo de un pais donde a pesar que la Constitución declara laico al Estado, la realidad es que la Iglesia Católica sigue ostentando bastante poder, esto será un cambio también.
Veo a este cambio como positivo, ya que tiende a fomentar en los niños la tolerancia.
Lo que cuestionan ciertos padres es acerca del derecho de educar a sus niños en valores de una religión específica, principalmente la Católica, dado el rol que ha tenido ésta en la historia quebecoise. No veo que resulte negado o lesionado este derecho, pero no debe confundirse la educación general con la particular como lo es la religión.
Los valores (no sólo los religiosos) se aprenden en la vida diaria y en el ejemplo que reciben los niños, principalmente de sus propios padres. Si es que existe una crisis de valores religiosos en Canadá y/o en Québec probablemente sería la traducción de la misma crisis en las personas y en la sociedad moderna. No debería impedirse la madurez educativa buscando en la escuela el reemplazo de la función parental.
Creo que este es un paso muy importante para la integración de los migrantes en un país como Canadá que se gloria de su multiculturalismo, a pesar de que ésta pueda no ser la postura de la mayoría de los quebecoises, según nos ilustraba Arturo hace pocas semanas.

lunes, 12 de noviembre de 2007

Les frontières de la médecine (Publicado en "Cyber Sciences")

Novembre 2007.
Les médecins formés à l’étranger sont deux fois moins nombreux au Québec que dans l’ensemble du Canada. Nos exigences sont-elles trop élevées?

Par Catherine Dubé
Le docteur Comlan Amouzou n’a plus de docteur que le titre. Ce Togolais d’origine, qui a pratiqué la médecine à Paris pendant huit ans, aimerait bien soigner son prochain. Mais au Québec, il n’en a pas le droit.
Depuis son arrivée, en 1995, son diplôme de premier cycle a été reconnu et il a réussi les examens du Collège des Médecins. Mais pour obtenir son droit de pratique, il devra «refaire sa résidence». Pénurie de praticiens ou pas, le Collège des Médecins ne fait pas de passe-droit. Seuls les docteurs des États-Unis et ceux des autres provinces canadiennes en sont exemptés car, là-bas, les programmes d’enseignement sont semblables à celui du Québec.
«Les médecins étrangers nous disent que le corps humain est partout pareil. C’est vrai, mais la discipline, elle, n’est pas la même partout, dit le secrétaire du Collège, le docteur Yves Robert. Greffer un médecin d’un système de santé à un autre est une opération délicate. Certains n’ont jamais vu un appareil de résonance magnétique de leur vie, alors qu’ici, on prescrit ce type d’examen tous les jours. Ils ont l’habitude de traiter des maladies infectieuses rares, mais n’ont vu que quelques cas d’infarctus au cours de leur carrière.»
Les années de résidence permettent aussi à ces médecins de comprendre le fonctionnement du système québécois et d’intégrer quelques subtilités culturelles: «Il y a des pays où le docteur a un statut très élevé. Si son patient le questionne sur son traitement, il peut aussi bien répondre que ça ne le regarde pas», note Yves Robert.
Même les praticiens européens doivent parfois refaire leurs classes. Les gynécologues français, par exemple, n’ont pas de formation en chirurgie, un problème quand vient le temps de faire une césarienne.
Après s’être pliés à un stage d’évaluation clinique de trois mois au terme duquel on décide de leur sort, ces médecins refont donc leurs études, en tout ou en partie. S’ils se contentent d’un permis restrictif, limitant leur droit de pratique à un hôpital en particulier et à certains actes, cela peut être assez rapide. C’est plus corsé pour ceux qui doivent faire leur résidence. Au printemps dernier, plus d’une centaine de médecins venus d’ailleurs sont restés sur le carreau, alors que 81 places de résidents demeuraient vacantes dans les hôpitaux. Ils ont formé la coalition Médecins d’ailleurs, présidée par le docteur Amouzou, et ils ont porté plainte devant la Commission des droits de la personne, qui a accepté de faire enquête. Il est vrai que la proportion de médecins formés à l’étranger est deux fois plus faible au Québec (11%) que dans l’ensemble du Canada (22%).
Les facultés, responsables des admissions des résidents, se défendent pourtant bien de faire de la discrimination. La situation est épineuse, reconnaît le docteur Réjean Hébert, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine: «Quand on admet en résidence des gens formés à l’étranger, ils ont plus de difficultés que les autres», note-t-il. Les universités en admettent, et même plus qu’avant. Leur nombre est passé d’une quinzaine au tournant des années 2000, à plus de 50 par année depuis 4 ans. Mais le taux d’échec (abandon ou exclusion) de ces médecins formés à l’étranger est de 11% alors qu’il n’est que de 2% pour les autres.
Le docteur Jocelyn Delorme, qui a déjà supervisé des résidents étrangers, le confirme: «Certains ont des lacunes tellement majeures qu’ils sont dangereux dans un hôpital.» Comment alors séparer le bon grain de l’ivraie? Comlan Amouzou a une suggestion: «Plusieurs provinces canadiennes offrent un stage d’immersion de 6 à 12 mois, destiné spécifiquement aux praticiens diplômés à l’étranger. Leur taux de réussite pendant la résidence est ensuite beaucoup plus élevé.» Le docteur Hébert n’est pas contre. Mais où trouver les médecins pour les superviser, alors qu’ils sont déjà débordés?
En attendant, pour ne pas perdre la main, le docteur Amouzou offre ses services à Médecins du monde. Il est allé au Soudan, soigner les victimes de la crise du Darfour. Là-bas, on n’a pas les moyens de refuser les services d’un médecin, peu importe sa formation initiale.

COMENTARIOS:
1. En lo que concuerdo es en que para ejercer mejor, se DEBE conocer el organigrama, las funciones y cómo opera el sistema de salud. Ni punto de discusión en esto.

2. Me resulta inaceptable que un criterio para darle trabas a los diplomados fuera de Norteamérica sea que algunos médicos del extranjero "no hayan visto jamás" un aparato de IRM. Desde el vamos, para acceder a la migración es necesario cierto nivel de ingresos económicos, evidentemente si los médicos ejercieran sólo "por montes y selvas" (como parece que creen estos señores), probablemente no lo tendrían. Es más, ni siquiera todos los que ejercen en las ciudades, utilizando toda la tecnología vigente, están a veces en condiciones de afrontar este proceso con pago doble: a Québec primero y a Canadá después...

¡Vaaaamos!!!! ¡Déjense de jodeeeer!!! Es la excusa más pobre y ridícula que ví en mi vida.

3. La mayoría de los médicos que llegan han debido tener formación de post-grado, ya que ese es el medio para obtener puntajes altos y ser seleccionado por Québec. ¿Por qué se empeña el Colegiado de Médicos de Québec en menospreciar la formación extranjera si para obtener los CSQ hemos demostrado que nuestros estudios fueron avalados por la misma OMS (Organización Mundial de la Salud)? Porque sepan ustedes que si la Universidad y Facultad de Medicina de la cual procede el diploma no cuenta con el aval de la OMS, no se nos reconoce ¿Y entonces?
Por lo visto que los del Colegiado de Québec saben más de medicina que la propia Organización Mundial de la Salud...
Mejor lo dejo por aquí nomás. La hipocresía es una de las cosas que más detesto en la vida... y me la tengo que tragar si pienso seguir el proceso de validación...
Hecho el berrinche desahogador, es justo decir que ya sabía que esto es así, pero cada vez que lo recuerdo ¡¡¡me da cosas!!!
(Paz, paz, calma, suspiro...)
Así que hoy me quedo con esta oración, que viene muy al caso:

"¡¡¡DIOS!!!

Dame FORTALEZA para cambiar lo que debe ser cambiado
Dame PACIENCIA para aceptar lo que no puedo cambiar
Y SABIDURÍA para reconocer la diferencia!!!"

sábado, 10 de noviembre de 2007

Hoy es un día para festejar

Hoy es un día para festejar:

1) Nuestro gran amigo Tereré se reúne al fin con su familia. Así que felicidades amigos.
Supongo que el frío que se empieza a sentir hacia Montréal no fue tan frío hoy para ustedes, ;)
Cariños para todos.

2) Bautismo de Cotito (Constanza), preciosura de beba que ha conquistado los corazones de todos en el "Grupo Québec".
Ahora es oficialmente la "hermanita" espiritual de mis nenas, que la quieren muchísimo.
Felicidades a mis nuevos compadres, y a mí, la madrina, ¡estoy re-feliz!!!

miércoles, 7 de noviembre de 2007

La escuela de recepción

Todos los candidatos a migrantes sabemos (o deberíamos saber) acerca de l'école d'accueil, la escuela de recepción o de bienvenida, donde se supone que nuestros amados retoñitos aprenderán francés, harán la nivelación o adecuación curricular y sobre todo, harán sus primeras amistades tras la llegada a Québec.
Supongo que todos, quien más quien menos, tiene la idea más o menos vaga de una institución especializada en dar a los niños extranjeros el soporte educativo, pedagógico y psicológico que necesitan para facilitarles su integración.

Y así es, hasta cierto punto, en todos lados... excepto en Sherbrooke!!

Casi me caigo de espaldas, pero así como se oye, los niños migrantes que llegan a Sherbrooke deben remar contra corriente en las mismas escuelas que los niños sherbrookoises, probablemente tendrán compañeritos /as hispanoparlantes sólo si tienen suerte. Y sólo algunas escuelas primarias ofrecen un "programa especial" para ayudar en la "francisation" o "afrancesamiento" de nuestros niños. Eso si no acaban creyendo que el problema es de aprendizaje, lo cual sí que los llevaría a un grupo para niños "especiales"... sí me entienden, ¿verdad?

Encontré en internet el sitio de la comisión escolar con un interesante material en formato pdf, pero de 17,7 Mb, que no respondió a todas mis inquietudes, así que siguiendo el sano y experimentado consejo de una amiga, decidí escribir a la comisión escolar.

Les copio el intercambio de mails que sostuve con la Sra. F. Côté, de la Comisión Escolar de Sherbrooke (con las disculpas del caso por mi nivel de francés no tan bueno y obviando los detalles personales, claro):

Bon jour!
Je voudrais savoir s’il y a des écoles avec programmes spécialisés pour les enfants de familles immigrantes ou d'école d'accueil.
Nous avons 3 filles de 12, 9 et 8 ans qui ne parlent pas français maintenant, malgré elles ont étudié français pendant 6 mois cette année.
Maintenant nous sommes encore à Paraguay, l'Amérique du Sud, mais nous arriverons à Sherbrooke le 23 janvier.
J’attends votre réponse.
Veuillez recevoir mes salutations. Merci beaucoup.

IT


Bonjour,

-Toutes nos écoles ont pour langue d'enseignement le français. Pour les enfants qui arrivent d'ailleurs et qui ne parlent pas le français, une évaluation langagière est faite lors de l'inscription à l'école. D`après le test, on offre des mesures de francisation pour aider l'élève à bien apprendre la langue française. (¿Y las otras materias: matemáticas, ciencias sociales, naturales, etc?)
-Vous faites l'inscription à votre école d'appartenance (école de votre quartier).
- Vous devez avoir en main les documents valides pour l'inscription de vos enfants à l'école.
Exemple: IMM5292, CSQ, VISA pour les enfants et les parents ou encore la citoyenneté canadienne, ou permis d'étude ou de travail émis par Immigration canada d'un des parents (père ou mère)
En espérant que cela répond à vos questions.



FC


Technicienne en organisation scolaire
Service des ressources financières
C.S. de la Région-de-Sherbrooke

Merci beaucoup, Mme. Côté:
Bien sûr, cela m'aide assez.
On a les documents que vous avez cités: IMM5292, CSQ et VISA.Une question plus: On a pensé habiter à Fleurimont ou près du CEGEP.
Il y a plusieurs écoles dans cette zone. Est-ce que vous pourriez nous informer sur les caractéristiques didactiques des écoles primaires, pour nous faciliter choisir un quartier? J'ai cherché sur l'Internet mais je n'ai pas pu trouver des informations sur ces écoles.
Je vous remercie sincèrement.
Recevez, Madame, mes salutations.

IT

Bonjour,
Je vais vous donner notre site internet et vous diriger pour connaître nos écoles primaires et secondaires.
http://www.csrs.qc.ca/accueil/index.php
Rendu à notre site vous cliquez sur les établissements et là vous avez le choix: (primaire et secondaire).
À chaque école vous avez la description des rues (yo no le había preguntado sobre las calles, sino sobre las características didácticas ¿o es que mi francés es tan malo?) en cliquant sur le bassin de chaque école.
Les principales écoles primaires qui sont dans le quartier que vous regardez sont: Eymard, Pie-X, Assomption, Ste-Famille, Cœur-Immaculée, de la Source-Vive etc.
L'école secondaire est l'école de la Montée, St-François pour le premier cycle et Leber pour le deuxième cycle.
Quand vous aurez trouvé l'endroit de votre demeure à Sherbrooke, vous pouvez, avec votre code postal, trouver l'école de votre quartier en cliquant sur le globe terrestre de la première page de notre site. (en bas à gauche)
En espérant que cela vous aidera à trouver le quartier désiré.

FC


Technicienne en organisation scolaire
Service des ressources financières
C.S. de la Région-de-Sherbrooke


Bon jour, Madame.
Je vous remercie vraiment votre aide.
J'ai trouvé les informations que vous m'avez signalées. (Pero ya no quise insistir en que quería saber otras cosas, ya veré al llegar)
En attente de notre arrivé, je vous en prie, madame, de recevoir mes salutations.

IT (Mère de famille)



Ça m'a fait plaisir madame.
Bonne Journée à vous et votre famille

FC

[Observación: es la misma página y los mismos documentos que yo había encontrado, que enlacé al blog en "lugares útiles" y que me dejaron con algunas dudas]

Bueno, a la luz (y sombras) de todo esto, creo que "Des Jardins" está a la cabeza de las primarias del Quartier 3, al menos por el momento. Para secundaria, ya habíamos elegido a la Montée, es la que ofrece las actividades deportivas que mi hija practica.

Dos preguntas:
  1. ¿Ocurre también así en otros lugares diferentes a Sherbrooke? ¿O sólo en Montréal existe eso de l'école d'accueil? Porque los amigos en similar situación a la mía desconocen esto.
  2. Amigos de Sherby: ¿Qué piensan de "Des Jardins" para empezar? ¿Alguna referencia de las escuelas del Quartier 3?
Todas las opiniones y sugerencias que sean de ayuda serán bienvenidas

martes, 6 de noviembre de 2007

En negro

Ayer se nos fue un tío muy querido. Un buen hombre. Hoy fue el último adiós para él.
La ausencia definitiva es realmente dolorosa.
Comparada, la migración es una fracción de ésta.
Pero no pude menos que pensar que sí hay familiares a quienes por su edad o sus achaques quizás ya no veré una vez que levante vuelo.
Y bueno, como dice el poema: "en vida, hermano, en vida". Lo que se debe hacer es aprovechar el tiempo, no llorar cuando ya es tarde.

domingo, 4 de noviembre de 2007

Amigos muy queridos

(Sobremesa en el quincho)
Como un "Hasta pronto" a los amigos que se van esta semana y como refuerzo al lazo casi familiar que ya nos une, este domingo lo hemos pasado muy bien, nuevamente en compañía de gente excelente, alegre y sobre todo muy valiente, gente dispuesta a volver a empezar igual que nosotros.
Faltaron algunos, pero sólo físicamente, ya que en el cariño y en los ideales estamos juntos en el mismo plan.
También nos acordamos de los que ya están afincándose exitosamente en Québec, a todos les deseamos éxitos siempre y esperamos verlos el año próximo... ya falta poco...

La música latina

Anoche fuimos a un sitio muy bueno para bailar música latina, con amistades muy queridas para nosotros. Por supuesto que el tema obligado de conversación era si "¿habrá en Sherbrooke un sitio para bailar música como ésta?". La respuesta casi unánime de los amigos fue "En Sherbrooke no creo, tendrán que ir a Montréal para eso". Pero no es tan así.
Bueno, habría que aclarar qué se entiende por música latina, ya que en sentido amplio, todo lo proveniente de latinoamérica cabría, pero no, nos referimos a música caribeña como salsa, merengue, cumbia y bachata. (Por favor, no hablar de reggeaton, cachaca y otros monstruos auditivos terroríficos que son la delicia de mis hijas y que a mí me ponen los pelos como puercoespín!)
Otro tipo de música "latina" de excelente calidad pero de ritmo nada caribeño es el rock argentino. Escuchar a Soda Stereo, Fito Páez, los Enanitos Verdes, Memphis la Blusera y taaaaaantos más me llevan de regreso a la adolescencia y siempre son sello de pasar un buen momento.


En fin, Alejandra publicó al respecto en "Vamos a bailar a Sherbrooke" y allí describe la música que se escucha como "marchita, regetton, latina tipo “suavemente” algo de Shakira en inglés, “gasolina”Elvis Crespo", pero no se nombra al rock argentino.
Realmente esperamos que no haya que ir hasta Montréal para eso... ¿o sí?...

sábado, 3 de noviembre de 2007

La tecnología y la distancia

Anoche recibí esto por correo:
"Usted contempla lo que reemplazará a su PC en el futuro cercano











Observe con atención y adivine qué podría ser
¿Bolígrafos con cámaras? NO.












He aquí cómo funciona:"No deja de sorprenderme cómo evoluciona la tecnología.
Anteayer, Ricardo posteaba sobre algo similar y muy interesante: "abrazos a distancia". El artículo al que él se refiere se puede leer en español.
También Jacquie se ha referido a la importancia de la tecnología actual para disminuir el sentimiento de separación o lejanía en su post "Amor a distancia".
Ojalá que esta tecnología se utilice para ayudar a la felicidad de quienes estamos lejos de nuestros seres queridos y no con fines delictivos o contra la humanidad, aunque ese deseo es muy utópico, lo sé.

viernes, 2 de noviembre de 2007

De nuestros bártulos y nuestros amigos.


Estamos en un ritmo de cambios cada vez más vertiginoso.
Este fin de semana comienzan a "irse" los muebles que ya hemos vendido, como ya se fueron la computadora portátil, las bicicletas y otras cositas más.
Una amiga me pedía esta mañana los "muebles antiguos, esos que eran de tu abuelita o de tus padres". Pero esos no los vendo, se los dejo a mis hermanos.
los clásicos de"¿Y los libros?". Pues algunos los llevo: medicina, los de la especialidad, los de las niñas. Otros los dejo y otros los venderé.
Pensamos hacer una "venta de garage" (o de jardín debería decir) para fines de diciembre para terminar con los electrodomésticos, vajilla, etc.

Otra amiga me decía: "Si ya decidiste esto, es porque dejaste de lado los sentimentalismos". DEJAR DE LADO es imposible, así que empezará el proceso de "despedida" de los recuerdos materiales, esos papeles garabateados por la manita temblorosa de las peques a los dos o tres añitos, los cuadernos del pre-escolar, en fin, un montón de cosas!
Pero sí estoy realmente contenta y satisfecha de la decisión que tomáramos meses atrás de formar un grupo de amigos fuerte entre los que estamos en este proceso.
Actualmente somos muchos, pero por afinidad personal nos hemos unido bastante a unas 5 familias, con quienes ya nos sentimos familia.
De esta "familia" forman parte mis futuros compadres, nuestro amigo bloggero Tereré y otros más.
Y, de paso, mis saludos van para Tereré y para su familia tan querida quienes la próxima semana completarán el proceso migratorio al reunirse (¡Por fin!) en Montréal.

jueves, 1 de noviembre de 2007

Supervivencia

Tengo 5 laburos.
Sí, ¡¡¡5!!! y no son exageraciones.

Dos de ellos son de docencia universitaria, en la cual trabajo desde hace 7 años. Como las clases terminan entre el 16 y el 30 de noviembre, estoy finalizando mi labor. Allí ya saben que no volveré a iniciar el próximo año lectivo.

El tercero es para una ONG para la cual trabajo en proyectos de salud desde hace 3 años y con la cual finalizo contrato el 30 de noviembre.

El cuarto es asistencial, en un hospital público, desde hace 10 años. Allí la jefa del servicio sabía de mis planes desde que comencé el proceso y gentilmente me ha recordado que si no utilizo mis vacaciones, simplemente las perderé. Mañana 2 de noviembre comenzaré mis vacaciones por 30 días y probablemente pida un permiso después de las vacaciones para presentar finalmente mi renuncia. Eso significa que ESTA TARDE FUE LA ÚLTIMA en mi ejercicio médico hasta quien sabe cuándo lo pueda volver a ejercer en Québec... si lo logro, dicho sea de paso.

El quinto... ése es el trabajo que amo y odio. Es al que dí todo y que me ha dado más satisfacciones, pero también el que me ha dado más estrés, más insomnio y más tiempo fuera de casa que todos los demás. Son 9 años trabajando para y por la Salud Pública, con funciones varias.

Allí avisé hace exactamente 13 meses que este año 2007 sería el último que me tendrían.
Allí recibí una oleada de comentarios maliciosos y envidiosos, hasta hubo quien aseguraba que "de buena fuente SÉ que ella no va a ninguna parte!!"
Allí también recibí mucho apoyo de algunas compañeras que son mis amigas de verdad.
Allí algunos se disgustan ahora porque ya no estaré, como si fuera que no les hubiera dicho nada con anterioridad.
Allí presenté ayer el preaviso informal de renuncia y presentaré el formal el 29 de este mes.
Allí pedí mis vacaciones para diciembre, porque si no salgo no me las pagan sino que me las "comen".
Allí el jefe quedó con la boca abierta sin decir palabra.
Allí se decidió un viaje al Chaco para "culminar mis deberes" este mes.

Referencias:
.Ruta pavimentada
.Ruta no pavimentada
.Parques Nacionales

A- Defensores del Chaco 780.000 has.
B- Tte. A. Enciso 40.000 has.
C- Tinfunqué 280.000 has








SENATUR - Secretaría de Turismo de Paraguay

Para allá partiré en dos semanas a más tardar, al departamento de Boquerón, a más de 800 Km de Asunción.

Y aquí, ahora, tengo unas náuseas terribles y un sentimiento de culpa que me oprime el pecho, pero las lágrimas se niegan a salir, quizás porque la ansiedad y las expectativas en torno a la migración superan todos los otros sentimientos.
Es lo que dije a un colega esta tarde al despedirnos: "el instinto de supervivencia supera ampliamente al sentimiento de culpa, lo siento".
¡Viva la supervivencia! El Chaco me la pondrá a prueba una vez más...

Para los que aún no estamos allí

Es importante ir habituando el oído, no cabe duda.
Pero ¿cómo? El francés que practicamos en la Alianza es el estandar, según nos dicen los profesores. Y para colmo, de Francia, no de Québec.
Afortunadamente vivimos en la era de internet y se puede conseguir casi de todo en la web.
Una opción seria, con uso frecuente de un francés estandar pero con acento quebecoise (y ocasionales entrevistas con expresiones más coloquiales), es oír Radio Canadá on-line. Se puede acceder desde el link que se ubica a la derecha con el título de "À l'antenne"
Otra opción, menos seria y con lenguaje sobretodo coloquial (no se si representa o no "la forma de hablar quebecoise", unos dicen que sí y otros que no), son los dibujos animados "Têtes à claques".
En fin, todo lo que hagamos para prepararnos cuenta, pero nada es del todo suficiente.
Hasta pronto!

lunes, 29 de octubre de 2007

Para VOS

Siempre hablo de lo que siento y de lo que veo, o de cómo YO veo lo que veo.
Hoy quiero hablar de vos, porque siempre estás allí cuando lo necesito, cuando lo necesitan las tres princesas, cuando lo necesitan los amigos, los seres queridos...
Esa es tu mayor virtud, entre tantas otras:
SABER ESTAR.

Por eso hoy este saludo sencillito y chiquitito, con fotos que muestran con que gran cariño hacés lo que hacés... No, con cariño no, con AMOR. Y ese amor se hace visible en la sonrisa de las niñas, en la confianza plena en tu protección.
Y porque juntos aprendimos a vivir la realidad plantados en el presente, aprendiendo del pasado y construyendo el futuro:
"Amar no es mirarse el uno al otro, sino mirar los dos en la misma dirección" (Antoine de Saint-Exupery)
Por eso, amor, por mirar conmigo hacia el futuro, hoy el post es para vos.


domingo, 28 de octubre de 2007

La Primera Comunión

Hoy Anahí realizó un paso importante en su vida católica, pero también importante en la vida social y familiar.
A la ceremonia en el templo le siguió el tradicional asado como parte de los festejos.
Es que no fue sólo el festejo por recibir por primera vez este sacramento, sino que fue también otra despedida (y va la 2a, Gus!) que se realiza en casa.
La jornada transcurrió excelente hasta que, casi al terminar la tarde, nuevamente empezó el mismo tormento que la vez anterior. Sólo que esta vez no fue tan "silenciosa" la queja como la vez anterior sino todo lo contrario.
Ay!!!! en momentos así pienso ¡¡¡¡Qué largo es el tiempo que nos falta para poder irnos de aquí!!!!
¿Por qué es justamente la familia la que más tarda en entender nuestras razones?
Y me molesta que hablen así en nombre del supuesto "amor" que nos tienen, cuando ocurre que eso es EGOÍSMO, simple y llano!!
En fin, Anahí la pasó muy bien, ajena de los reproches de los adultos. Y así debe ser. Feliz día, hija!!

Nos estamos viendo!

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