... y reinventarse en Sherbrooke

lunes, 12 de noviembre de 2007

Les frontières de la médecine (Publicado en "Cyber Sciences")

Novembre 2007.
Les médecins formés à l’étranger sont deux fois moins nombreux au Québec que dans l’ensemble du Canada. Nos exigences sont-elles trop élevées?

Par Catherine Dubé
Le docteur Comlan Amouzou n’a plus de docteur que le titre. Ce Togolais d’origine, qui a pratiqué la médecine à Paris pendant huit ans, aimerait bien soigner son prochain. Mais au Québec, il n’en a pas le droit.
Depuis son arrivée, en 1995, son diplôme de premier cycle a été reconnu et il a réussi les examens du Collège des Médecins. Mais pour obtenir son droit de pratique, il devra «refaire sa résidence». Pénurie de praticiens ou pas, le Collège des Médecins ne fait pas de passe-droit. Seuls les docteurs des États-Unis et ceux des autres provinces canadiennes en sont exemptés car, là-bas, les programmes d’enseignement sont semblables à celui du Québec.
«Les médecins étrangers nous disent que le corps humain est partout pareil. C’est vrai, mais la discipline, elle, n’est pas la même partout, dit le secrétaire du Collège, le docteur Yves Robert. Greffer un médecin d’un système de santé à un autre est une opération délicate. Certains n’ont jamais vu un appareil de résonance magnétique de leur vie, alors qu’ici, on prescrit ce type d’examen tous les jours. Ils ont l’habitude de traiter des maladies infectieuses rares, mais n’ont vu que quelques cas d’infarctus au cours de leur carrière.»
Les années de résidence permettent aussi à ces médecins de comprendre le fonctionnement du système québécois et d’intégrer quelques subtilités culturelles: «Il y a des pays où le docteur a un statut très élevé. Si son patient le questionne sur son traitement, il peut aussi bien répondre que ça ne le regarde pas», note Yves Robert.
Même les praticiens européens doivent parfois refaire leurs classes. Les gynécologues français, par exemple, n’ont pas de formation en chirurgie, un problème quand vient le temps de faire une césarienne.
Après s’être pliés à un stage d’évaluation clinique de trois mois au terme duquel on décide de leur sort, ces médecins refont donc leurs études, en tout ou en partie. S’ils se contentent d’un permis restrictif, limitant leur droit de pratique à un hôpital en particulier et à certains actes, cela peut être assez rapide. C’est plus corsé pour ceux qui doivent faire leur résidence. Au printemps dernier, plus d’une centaine de médecins venus d’ailleurs sont restés sur le carreau, alors que 81 places de résidents demeuraient vacantes dans les hôpitaux. Ils ont formé la coalition Médecins d’ailleurs, présidée par le docteur Amouzou, et ils ont porté plainte devant la Commission des droits de la personne, qui a accepté de faire enquête. Il est vrai que la proportion de médecins formés à l’étranger est deux fois plus faible au Québec (11%) que dans l’ensemble du Canada (22%).
Les facultés, responsables des admissions des résidents, se défendent pourtant bien de faire de la discrimination. La situation est épineuse, reconnaît le docteur Réjean Hébert, président de la Conférence des doyens des facultés de médecine: «Quand on admet en résidence des gens formés à l’étranger, ils ont plus de difficultés que les autres», note-t-il. Les universités en admettent, et même plus qu’avant. Leur nombre est passé d’une quinzaine au tournant des années 2000, à plus de 50 par année depuis 4 ans. Mais le taux d’échec (abandon ou exclusion) de ces médecins formés à l’étranger est de 11% alors qu’il n’est que de 2% pour les autres.
Le docteur Jocelyn Delorme, qui a déjà supervisé des résidents étrangers, le confirme: «Certains ont des lacunes tellement majeures qu’ils sont dangereux dans un hôpital.» Comment alors séparer le bon grain de l’ivraie? Comlan Amouzou a une suggestion: «Plusieurs provinces canadiennes offrent un stage d’immersion de 6 à 12 mois, destiné spécifiquement aux praticiens diplômés à l’étranger. Leur taux de réussite pendant la résidence est ensuite beaucoup plus élevé.» Le docteur Hébert n’est pas contre. Mais où trouver les médecins pour les superviser, alors qu’ils sont déjà débordés?
En attendant, pour ne pas perdre la main, le docteur Amouzou offre ses services à Médecins du monde. Il est allé au Soudan, soigner les victimes de la crise du Darfour. Là-bas, on n’a pas les moyens de refuser les services d’un médecin, peu importe sa formation initiale.

COMENTARIOS:
1. En lo que concuerdo es en que para ejercer mejor, se DEBE conocer el organigrama, las funciones y cómo opera el sistema de salud. Ni punto de discusión en esto.

2. Me resulta inaceptable que un criterio para darle trabas a los diplomados fuera de Norteamérica sea que algunos médicos del extranjero "no hayan visto jamás" un aparato de IRM. Desde el vamos, para acceder a la migración es necesario cierto nivel de ingresos económicos, evidentemente si los médicos ejercieran sólo "por montes y selvas" (como parece que creen estos señores), probablemente no lo tendrían. Es más, ni siquiera todos los que ejercen en las ciudades, utilizando toda la tecnología vigente, están a veces en condiciones de afrontar este proceso con pago doble: a Québec primero y a Canadá después...

¡Vaaaamos!!!! ¡Déjense de jodeeeer!!! Es la excusa más pobre y ridícula que ví en mi vida.

3. La mayoría de los médicos que llegan han debido tener formación de post-grado, ya que ese es el medio para obtener puntajes altos y ser seleccionado por Québec. ¿Por qué se empeña el Colegiado de Médicos de Québec en menospreciar la formación extranjera si para obtener los CSQ hemos demostrado que nuestros estudios fueron avalados por la misma OMS (Organización Mundial de la Salud)? Porque sepan ustedes que si la Universidad y Facultad de Medicina de la cual procede el diploma no cuenta con el aval de la OMS, no se nos reconoce ¿Y entonces?
Por lo visto que los del Colegiado de Québec saben más de medicina que la propia Organización Mundial de la Salud...
Mejor lo dejo por aquí nomás. La hipocresía es una de las cosas que más detesto en la vida... y me la tengo que tragar si pienso seguir el proceso de validación...
Hecho el berrinche desahogador, es justo decir que ya sabía que esto es así, pero cada vez que lo recuerdo ¡¡¡me da cosas!!!
(Paz, paz, calma, suspiro...)
Así que hoy me quedo con esta oración, que viene muy al caso:

"¡¡¡DIOS!!!

Dame FORTALEZA para cambiar lo que debe ser cambiado
Dame PACIENCIA para aceptar lo que no puedo cambiar
Y SABIDURÍA para reconocer la diferencia!!!"

sábado, 10 de noviembre de 2007

Hoy es un día para festejar

Hoy es un día para festejar:

1) Nuestro gran amigo Tereré se reúne al fin con su familia. Así que felicidades amigos.
Supongo que el frío que se empieza a sentir hacia Montréal no fue tan frío hoy para ustedes, ;)
Cariños para todos.

2) Bautismo de Cotito (Constanza), preciosura de beba que ha conquistado los corazones de todos en el "Grupo Québec".
Ahora es oficialmente la "hermanita" espiritual de mis nenas, que la quieren muchísimo.
Felicidades a mis nuevos compadres, y a mí, la madrina, ¡estoy re-feliz!!!

miércoles, 7 de noviembre de 2007

La escuela de recepción

Todos los candidatos a migrantes sabemos (o deberíamos saber) acerca de l'école d'accueil, la escuela de recepción o de bienvenida, donde se supone que nuestros amados retoñitos aprenderán francés, harán la nivelación o adecuación curricular y sobre todo, harán sus primeras amistades tras la llegada a Québec.
Supongo que todos, quien más quien menos, tiene la idea más o menos vaga de una institución especializada en dar a los niños extranjeros el soporte educativo, pedagógico y psicológico que necesitan para facilitarles su integración.

Y así es, hasta cierto punto, en todos lados... excepto en Sherbrooke!!

Casi me caigo de espaldas, pero así como se oye, los niños migrantes que llegan a Sherbrooke deben remar contra corriente en las mismas escuelas que los niños sherbrookoises, probablemente tendrán compañeritos /as hispanoparlantes sólo si tienen suerte. Y sólo algunas escuelas primarias ofrecen un "programa especial" para ayudar en la "francisation" o "afrancesamiento" de nuestros niños. Eso si no acaban creyendo que el problema es de aprendizaje, lo cual sí que los llevaría a un grupo para niños "especiales"... sí me entienden, ¿verdad?

Encontré en internet el sitio de la comisión escolar con un interesante material en formato pdf, pero de 17,7 Mb, que no respondió a todas mis inquietudes, así que siguiendo el sano y experimentado consejo de una amiga, decidí escribir a la comisión escolar.

Les copio el intercambio de mails que sostuve con la Sra. F. Côté, de la Comisión Escolar de Sherbrooke (con las disculpas del caso por mi nivel de francés no tan bueno y obviando los detalles personales, claro):

Bon jour!
Je voudrais savoir s’il y a des écoles avec programmes spécialisés pour les enfants de familles immigrantes ou d'école d'accueil.
Nous avons 3 filles de 12, 9 et 8 ans qui ne parlent pas français maintenant, malgré elles ont étudié français pendant 6 mois cette année.
Maintenant nous sommes encore à Paraguay, l'Amérique du Sud, mais nous arriverons à Sherbrooke le 23 janvier.
J’attends votre réponse.
Veuillez recevoir mes salutations. Merci beaucoup.

IT


Bonjour,

-Toutes nos écoles ont pour langue d'enseignement le français. Pour les enfants qui arrivent d'ailleurs et qui ne parlent pas le français, une évaluation langagière est faite lors de l'inscription à l'école. D`après le test, on offre des mesures de francisation pour aider l'élève à bien apprendre la langue française. (¿Y las otras materias: matemáticas, ciencias sociales, naturales, etc?)
-Vous faites l'inscription à votre école d'appartenance (école de votre quartier).
- Vous devez avoir en main les documents valides pour l'inscription de vos enfants à l'école.
Exemple: IMM5292, CSQ, VISA pour les enfants et les parents ou encore la citoyenneté canadienne, ou permis d'étude ou de travail émis par Immigration canada d'un des parents (père ou mère)
En espérant que cela répond à vos questions.



FC


Technicienne en organisation scolaire
Service des ressources financières
C.S. de la Région-de-Sherbrooke

Merci beaucoup, Mme. Côté:
Bien sûr, cela m'aide assez.
On a les documents que vous avez cités: IMM5292, CSQ et VISA.Une question plus: On a pensé habiter à Fleurimont ou près du CEGEP.
Il y a plusieurs écoles dans cette zone. Est-ce que vous pourriez nous informer sur les caractéristiques didactiques des écoles primaires, pour nous faciliter choisir un quartier? J'ai cherché sur l'Internet mais je n'ai pas pu trouver des informations sur ces écoles.
Je vous remercie sincèrement.
Recevez, Madame, mes salutations.

IT

Bonjour,
Je vais vous donner notre site internet et vous diriger pour connaître nos écoles primaires et secondaires.
http://www.csrs.qc.ca/accueil/index.php
Rendu à notre site vous cliquez sur les établissements et là vous avez le choix: (primaire et secondaire).
À chaque école vous avez la description des rues (yo no le había preguntado sobre las calles, sino sobre las características didácticas ¿o es que mi francés es tan malo?) en cliquant sur le bassin de chaque école.
Les principales écoles primaires qui sont dans le quartier que vous regardez sont: Eymard, Pie-X, Assomption, Ste-Famille, Cœur-Immaculée, de la Source-Vive etc.
L'école secondaire est l'école de la Montée, St-François pour le premier cycle et Leber pour le deuxième cycle.
Quand vous aurez trouvé l'endroit de votre demeure à Sherbrooke, vous pouvez, avec votre code postal, trouver l'école de votre quartier en cliquant sur le globe terrestre de la première page de notre site. (en bas à gauche)
En espérant que cela vous aidera à trouver le quartier désiré.

FC


Technicienne en organisation scolaire
Service des ressources financières
C.S. de la Région-de-Sherbrooke


Bon jour, Madame.
Je vous remercie vraiment votre aide.
J'ai trouvé les informations que vous m'avez signalées. (Pero ya no quise insistir en que quería saber otras cosas, ya veré al llegar)
En attente de notre arrivé, je vous en prie, madame, de recevoir mes salutations.

IT (Mère de famille)



Ça m'a fait plaisir madame.
Bonne Journée à vous et votre famille

FC

[Observación: es la misma página y los mismos documentos que yo había encontrado, que enlacé al blog en "lugares útiles" y que me dejaron con algunas dudas]

Bueno, a la luz (y sombras) de todo esto, creo que "Des Jardins" está a la cabeza de las primarias del Quartier 3, al menos por el momento. Para secundaria, ya habíamos elegido a la Montée, es la que ofrece las actividades deportivas que mi hija practica.

Dos preguntas:
  1. ¿Ocurre también así en otros lugares diferentes a Sherbrooke? ¿O sólo en Montréal existe eso de l'école d'accueil? Porque los amigos en similar situación a la mía desconocen esto.
  2. Amigos de Sherby: ¿Qué piensan de "Des Jardins" para empezar? ¿Alguna referencia de las escuelas del Quartier 3?
Todas las opiniones y sugerencias que sean de ayuda serán bienvenidas

martes, 6 de noviembre de 2007

En negro

Ayer se nos fue un tío muy querido. Un buen hombre. Hoy fue el último adiós para él.
La ausencia definitiva es realmente dolorosa.
Comparada, la migración es una fracción de ésta.
Pero no pude menos que pensar que sí hay familiares a quienes por su edad o sus achaques quizás ya no veré una vez que levante vuelo.
Y bueno, como dice el poema: "en vida, hermano, en vida". Lo que se debe hacer es aprovechar el tiempo, no llorar cuando ya es tarde.

domingo, 4 de noviembre de 2007

Amigos muy queridos

(Sobremesa en el quincho)
Como un "Hasta pronto" a los amigos que se van esta semana y como refuerzo al lazo casi familiar que ya nos une, este domingo lo hemos pasado muy bien, nuevamente en compañía de gente excelente, alegre y sobre todo muy valiente, gente dispuesta a volver a empezar igual que nosotros.
Faltaron algunos, pero sólo físicamente, ya que en el cariño y en los ideales estamos juntos en el mismo plan.
También nos acordamos de los que ya están afincándose exitosamente en Québec, a todos les deseamos éxitos siempre y esperamos verlos el año próximo... ya falta poco...

La música latina

Anoche fuimos a un sitio muy bueno para bailar música latina, con amistades muy queridas para nosotros. Por supuesto que el tema obligado de conversación era si "¿habrá en Sherbrooke un sitio para bailar música como ésta?". La respuesta casi unánime de los amigos fue "En Sherbrooke no creo, tendrán que ir a Montréal para eso". Pero no es tan así.
Bueno, habría que aclarar qué se entiende por música latina, ya que en sentido amplio, todo lo proveniente de latinoamérica cabría, pero no, nos referimos a música caribeña como salsa, merengue, cumbia y bachata. (Por favor, no hablar de reggeaton, cachaca y otros monstruos auditivos terroríficos que son la delicia de mis hijas y que a mí me ponen los pelos como puercoespín!)
Otro tipo de música "latina" de excelente calidad pero de ritmo nada caribeño es el rock argentino. Escuchar a Soda Stereo, Fito Páez, los Enanitos Verdes, Memphis la Blusera y taaaaaantos más me llevan de regreso a la adolescencia y siempre son sello de pasar un buen momento.


En fin, Alejandra publicó al respecto en "Vamos a bailar a Sherbrooke" y allí describe la música que se escucha como "marchita, regetton, latina tipo “suavemente” algo de Shakira en inglés, “gasolina”Elvis Crespo", pero no se nombra al rock argentino.
Realmente esperamos que no haya que ir hasta Montréal para eso... ¿o sí?...

sábado, 3 de noviembre de 2007

La tecnología y la distancia

Anoche recibí esto por correo:
"Usted contempla lo que reemplazará a su PC en el futuro cercano











Observe con atención y adivine qué podría ser
¿Bolígrafos con cámaras? NO.












He aquí cómo funciona:"No deja de sorprenderme cómo evoluciona la tecnología.
Anteayer, Ricardo posteaba sobre algo similar y muy interesante: "abrazos a distancia". El artículo al que él se refiere se puede leer en español.
También Jacquie se ha referido a la importancia de la tecnología actual para disminuir el sentimiento de separación o lejanía en su post "Amor a distancia".
Ojalá que esta tecnología se utilice para ayudar a la felicidad de quienes estamos lejos de nuestros seres queridos y no con fines delictivos o contra la humanidad, aunque ese deseo es muy utópico, lo sé.

viernes, 2 de noviembre de 2007

De nuestros bártulos y nuestros amigos.


Estamos en un ritmo de cambios cada vez más vertiginoso.
Este fin de semana comienzan a "irse" los muebles que ya hemos vendido, como ya se fueron la computadora portátil, las bicicletas y otras cositas más.
Una amiga me pedía esta mañana los "muebles antiguos, esos que eran de tu abuelita o de tus padres". Pero esos no los vendo, se los dejo a mis hermanos.
los clásicos de"¿Y los libros?". Pues algunos los llevo: medicina, los de la especialidad, los de las niñas. Otros los dejo y otros los venderé.
Pensamos hacer una "venta de garage" (o de jardín debería decir) para fines de diciembre para terminar con los electrodomésticos, vajilla, etc.

Otra amiga me decía: "Si ya decidiste esto, es porque dejaste de lado los sentimentalismos". DEJAR DE LADO es imposible, así que empezará el proceso de "despedida" de los recuerdos materiales, esos papeles garabateados por la manita temblorosa de las peques a los dos o tres añitos, los cuadernos del pre-escolar, en fin, un montón de cosas!
Pero sí estoy realmente contenta y satisfecha de la decisión que tomáramos meses atrás de formar un grupo de amigos fuerte entre los que estamos en este proceso.
Actualmente somos muchos, pero por afinidad personal nos hemos unido bastante a unas 5 familias, con quienes ya nos sentimos familia.
De esta "familia" forman parte mis futuros compadres, nuestro amigo bloggero Tereré y otros más.
Y, de paso, mis saludos van para Tereré y para su familia tan querida quienes la próxima semana completarán el proceso migratorio al reunirse (¡Por fin!) en Montréal.

jueves, 1 de noviembre de 2007

Supervivencia

Tengo 5 laburos.
Sí, ¡¡¡5!!! y no son exageraciones.

Dos de ellos son de docencia universitaria, en la cual trabajo desde hace 7 años. Como las clases terminan entre el 16 y el 30 de noviembre, estoy finalizando mi labor. Allí ya saben que no volveré a iniciar el próximo año lectivo.

El tercero es para una ONG para la cual trabajo en proyectos de salud desde hace 3 años y con la cual finalizo contrato el 30 de noviembre.

El cuarto es asistencial, en un hospital público, desde hace 10 años. Allí la jefa del servicio sabía de mis planes desde que comencé el proceso y gentilmente me ha recordado que si no utilizo mis vacaciones, simplemente las perderé. Mañana 2 de noviembre comenzaré mis vacaciones por 30 días y probablemente pida un permiso después de las vacaciones para presentar finalmente mi renuncia. Eso significa que ESTA TARDE FUE LA ÚLTIMA en mi ejercicio médico hasta quien sabe cuándo lo pueda volver a ejercer en Québec... si lo logro, dicho sea de paso.

El quinto... ése es el trabajo que amo y odio. Es al que dí todo y que me ha dado más satisfacciones, pero también el que me ha dado más estrés, más insomnio y más tiempo fuera de casa que todos los demás. Son 9 años trabajando para y por la Salud Pública, con funciones varias.

Allí avisé hace exactamente 13 meses que este año 2007 sería el último que me tendrían.
Allí recibí una oleada de comentarios maliciosos y envidiosos, hasta hubo quien aseguraba que "de buena fuente SÉ que ella no va a ninguna parte!!"
Allí también recibí mucho apoyo de algunas compañeras que son mis amigas de verdad.
Allí algunos se disgustan ahora porque ya no estaré, como si fuera que no les hubiera dicho nada con anterioridad.
Allí presenté ayer el preaviso informal de renuncia y presentaré el formal el 29 de este mes.
Allí pedí mis vacaciones para diciembre, porque si no salgo no me las pagan sino que me las "comen".
Allí el jefe quedó con la boca abierta sin decir palabra.
Allí se decidió un viaje al Chaco para "culminar mis deberes" este mes.

Referencias:
.Ruta pavimentada
.Ruta no pavimentada
.Parques Nacionales

A- Defensores del Chaco 780.000 has.
B- Tte. A. Enciso 40.000 has.
C- Tinfunqué 280.000 has








SENATUR - Secretaría de Turismo de Paraguay

Para allá partiré en dos semanas a más tardar, al departamento de Boquerón, a más de 800 Km de Asunción.

Y aquí, ahora, tengo unas náuseas terribles y un sentimiento de culpa que me oprime el pecho, pero las lágrimas se niegan a salir, quizás porque la ansiedad y las expectativas en torno a la migración superan todos los otros sentimientos.
Es lo que dije a un colega esta tarde al despedirnos: "el instinto de supervivencia supera ampliamente al sentimiento de culpa, lo siento".
¡Viva la supervivencia! El Chaco me la pondrá a prueba una vez más...

Para los que aún no estamos allí

Es importante ir habituando el oído, no cabe duda.
Pero ¿cómo? El francés que practicamos en la Alianza es el estandar, según nos dicen los profesores. Y para colmo, de Francia, no de Québec.
Afortunadamente vivimos en la era de internet y se puede conseguir casi de todo en la web.
Una opción seria, con uso frecuente de un francés estandar pero con acento quebecoise (y ocasionales entrevistas con expresiones más coloquiales), es oír Radio Canadá on-line. Se puede acceder desde el link que se ubica a la derecha con el título de "À l'antenne"
Otra opción, menos seria y con lenguaje sobretodo coloquial (no se si representa o no "la forma de hablar quebecoise", unos dicen que sí y otros que no), son los dibujos animados "Têtes à claques".
En fin, todo lo que hagamos para prepararnos cuenta, pero nada es del todo suficiente.
Hasta pronto!

lunes, 29 de octubre de 2007

Para VOS

Siempre hablo de lo que siento y de lo que veo, o de cómo YO veo lo que veo.
Hoy quiero hablar de vos, porque siempre estás allí cuando lo necesito, cuando lo necesitan las tres princesas, cuando lo necesitan los amigos, los seres queridos...
Esa es tu mayor virtud, entre tantas otras:
SABER ESTAR.

Por eso hoy este saludo sencillito y chiquitito, con fotos que muestran con que gran cariño hacés lo que hacés... No, con cariño no, con AMOR. Y ese amor se hace visible en la sonrisa de las niñas, en la confianza plena en tu protección.
Y porque juntos aprendimos a vivir la realidad plantados en el presente, aprendiendo del pasado y construyendo el futuro:
"Amar no es mirarse el uno al otro, sino mirar los dos en la misma dirección" (Antoine de Saint-Exupery)
Por eso, amor, por mirar conmigo hacia el futuro, hoy el post es para vos.


domingo, 28 de octubre de 2007

La Primera Comunión

Hoy Anahí realizó un paso importante en su vida católica, pero también importante en la vida social y familiar.
A la ceremonia en el templo le siguió el tradicional asado como parte de los festejos.
Es que no fue sólo el festejo por recibir por primera vez este sacramento, sino que fue también otra despedida (y va la 2a, Gus!) que se realiza en casa.
La jornada transcurrió excelente hasta que, casi al terminar la tarde, nuevamente empezó el mismo tormento que la vez anterior. Sólo que esta vez no fue tan "silenciosa" la queja como la vez anterior sino todo lo contrario.
Ay!!!! en momentos así pienso ¡¡¡¡Qué largo es el tiempo que nos falta para poder irnos de aquí!!!!
¿Por qué es justamente la familia la que más tarda en entender nuestras razones?
Y me molesta que hablen así en nombre del supuesto "amor" que nos tienen, cuando ocurre que eso es EGOÍSMO, simple y llano!!
En fin, Anahí la pasó muy bien, ajena de los reproches de los adultos. Y así debe ser. Feliz día, hija!!

sábado, 27 de octubre de 2007

Competencia!!!

Hoy las chicas compitieron en un torneo de atletismo, el cual practican desde hace unos años.
Este post es un homenaje a sus esfuerzos y a sus logros, ¡¡¡con muchísimo cariño y orgullo!!!
1. Calentamiento (14:30 hs. 37°C):












2. Llegan los jueces













3. La pista (y la tormenta que se avecina!)











4. Jabalina:







5. Estiramiento
















6. En sus marcas, listos.... FUERAAA!!!






















7.Salto largo:

8. En la tormenta tropical, la tricolor flamea al viento!


Gracias, chicas, por hacernos unos padres muy orgullosos y una vez más ¡FELICITACIONES!!


Nuestro hogar

Otro cambio importante para nosotros será el tipo de vivienda en la cual habitar.
Siempre hemos vivido en una casa confortable con jardín y patio
E N O R M E S!!
Ahora, para empezar, encontramos más atractiva la idea de un apartamento. Es que llegaremos en invierno y no queremos que la primera experiencia en él sea justamente ¡palear nieve! jajaja
Así que esto es lo que dejaremos aquí:
1°) Las plantas y flores:

2°) Las aves que visitan nuestro jardín:

3°) Nuestra casa y jardín (aquí se ve parte de él en la mañanita):

viernes, 26 de octubre de 2007

"De música ligera"

Con esta referencia al genial grupo de rock argentino Soda Stereo, comienzo un post más light y menos quejoso que el anterior.
Decidí hacer caso de un sabio consejo y concentrarme en cosas bonitas, dándole vacaciones temporales a mi cerebro.
Así que aquí van fotos de mi gente y de mi tierra, fotos de Asunción y de Paraguay, mi país, mi Patria, mi hogar, el lugar donde ser como soy tiene sentido y al mismo tiempo es una quijotada...
Fotos de lo que voy a extrañar...

Atardecer sobre el río Paraguay
La hinchada Albirró
Las hamacas, los ñandutíes, nuestra bella artesanía
El centro histórico, como el Palacio de López

El cielo chaqueño
mi bella Asunción con sus lapachos, mirando a la bahía y al río Paraguay
Y, por supuesto, nuestra comida típica.
(Espero que consiga los ingredientes como para un rico chipa guasu!)



miércoles, 24 de octubre de 2007

Ser Paraguayo / a

Encontré esta composición de un chico de 8° grado de primaria, me sorprendió y me gustó, así que la transcribo para que ustedes también la disfruten:


La definición de ser paraguayo

Sebastián Chaves

Octavo grado


Mucha gente dice que el Paraguay es un país demasiado corrupto y que está en mal estado. El paraguayo también es conocido por ser de los que arman “líos” en otros países. Mucha gente de otros países como en Argentina y Uruguay habla mal de los paraguayos porque son los que dan mal nombre a los del Río de la Plata. Lo que no reconoce mucha de esa gente es que el paraguayo que sale fuera de su país trabaja duro, genera muchos ingresos, que luego envía a sus parientes aquí, y termina teniendo el éxito que su propio país le negó. Creo que la única razón por la cual el paraguayo es tan discriminado en otros países es porque ha logrado salir adelante a costa de la seguridad laboral de otros.

Ser un paraguayo es ser único y diferente al resto. Tenemos un sinfín de particularidades que nos hacen “paraguayos”. Desde la forma de pensar, a qué hacer en una situación de emergencia, la música que nos gusta, nuestra particular forma de hablar entremezclando nuestro idioma nativo con un castellano mal hablado, la forma de vestirnos, y hasta el temperamento estoico, templado, sutilmente pasivo, pero guardando por dentro dolor y furia contenida. El paraguayo pues, es definido y diferenciado de otros por esto y mucho más. Muchos parecen no comprendernos, y lo que es más interesante aun, no nos parece importar que los extranjeros nos entiendan. Parecemos contentarnos con nuestro “anonimato” cultural, económico, social y político.

A este fenómeno debemos agregar los genuinos problemas que sufre nuestro golpeado país. El paraguay está considerado uno de los países más corruptos de Latinoamérica. Pero el problema no es del pueblo, ni es indicativo de cómo somos. Es de su gobierno, y de unos cuantos que no les importa la patria. La gente común trabaja con todas sus fuerzas y apenas le alcanza para mantenerle a su familia. Hay mucha gente que dice que conoce al pueblo y de cómo su gente piensa y vive. Pero no somos capaces de ponernos tan siquiera un día en sus zapatos. Con una débil economía y un sueldo miserable, hacen maravillas para llegar a fin de mes. Mucha gente ni sabe lo que la gente pobre sufre cada día. Ni le sobra para los materiales de colegio de su hijo.

Por lo tanto, un verdadero paraguayo es el que sufre problemas económicos, sociales y familiares, pero que tiene el coraje de mantenerse a flote, salir adelante, y hacerlo todo con una gracia única. Así son los verdaderos paraguayos y los que hacen que nuestro país sea bueno. Sostengo que esta clase de paraguayos son “el pulmón” de la patria. Sin ellos, ¿quién se encargaría de los duros trabajos en los supermercados, colegios? ¿Quiénes serían los chóferes de ómnibus, las empleadas domésticas, los jardineros, los albañiles? Sin ellos el Paraguay no sería nada. Se hundiría cada vez más hasta llegar a su fin.

Los de la “alta sociedad” tienen una mente discriminadora porque piensan que son ellos los que mueven el país. Ellos han de mover un sector importante de la economía, pero ellos no son los que hacen casas o construyen sus propias empresas. Pagan a otros para que lo hagan. Mi punto es que los que tienen mucho dinero, por más adinerados que sean, no podrían sobrevivir sin el aporte de la gente abnegada del pueblo.

El paraguayo tiene que cambiar su forma de pensar y actuar. Para salir adelante debemos crecer en nuestra autoestima colectiva, y dedicarnos más a construir la nación, y menos a destruir a nuestra propia gente.

martes, 23 de octubre de 2007

Moraleja útil para preparar el viaje (un caso de la vida real)

Se fijan las fechas para las vacaciones de verano en esa oficina. La funcionaria encargada del tema dice:
- "¿Para cuándo tus vacaciones?"
- "Para diciembre" - contesta la encuestada.
- "Y ¿desde qué fecha? Es que desde este año, por el tiempo que llevas trabajando aquí, te corresponden ya 18 días hábiles de vacaciones".
- "18!!!"- (Con lo que lo había esperado...) - "Pues, desde el 5 de diciembre, entonces, así termino justito las vacaciones con la fiesta de Año Nuevo".
- "No, el 5 es miércoles, debe ser a partir de un lunes".
- "Bueno, entonces el 3, igual termino a fin de año".
- "No, un momento, si salís el 3, debés volver el viernes 28 de diciembre".
- "No, nena, los viernes yo no trabajo aquí, debo volver el lunes 31... Ay!!!! ¡¡¡¡31!!!!..... Nooooooo, que me descuenten si quieren, pero ¡¡¡¡YA NO VUELVO!!!!"
- "No te podrán descontar, en diciembre siempre se paga antes... ¿Ya no volvés?"
- "No, es que el jueves 29 de noviembre presentaré mi nota de preaviso (debe tener al menos 30 días de anticipación) para renunciar, así que pensaba trabajar hasta fin de año, pero como estaré de vacaciones... Que pena!!" (;D)

Moraleja: planifica con tiempo tu renuncia, asi podras disfrutar mejor de tus vacaciones... y prepararte para la mudanza definitiva que significa MIGRAR.

lunes, 22 de octubre de 2007

¿Sirve para algo?

Conversando con un compañero hoy me quedé con una inquietud.
Él me preguntaba si qué pienso hacer, cómo me organizo y cuál es mi plan para trabajar lo antes posible en mi propia profesión.
Él es profesional, pero no mi colega, así que no sé si sus procesos y plazos serán o no similares a los que me esperan, pero le expliqué el proceso que aparece en el sitio web del Collège des Médecins du Québec para el permiso restrictivo y para el de ejercicio de la medicina en Québec.
Cuando terminé la explicación, me dijo: - "¿Y cómo vas a hacer con la famosa "experiencia canadiense" para conseguir trabajo? ¿Creés que te van a reconocer la experiencia laboral de acá? Yo lo dudo!" -
Me dejó callada, "cabizbunda y meditabaja" como decía un amigo de la familia.
En realidad no sé para qué insisten tanto en el BIQ con el tema de la experiencia profesional, que si más años, que si más especializado, que si qué se yo, si al final no podemos utilizar esta experiencia para la aprobación al ejercicio profesional.
Lo único que pude contestar fue: - "Mirá, si me voy a echar para atrás justo ahora, voy muerta, así que ya veremos cómo hago, pero de que lo haré, sí que lo haré!" -
No lo convencí, ni me calmé yo misma, pero de lo que estoy segura es de que NO HAY VUELTA ATRÁS!

domingo, 21 de octubre de 2007

Las niñas

Es una alegría que consiguiéramos una concesión especial para que nuestra pichoncita mediana haga su Primera Comunión un año antes de lo previsto aquí, en nuestra parroquia, el domingo próximo.
Es una alegría especialmente para ella, que podrá pasar el día consentida y celebrada por familiares y amigos. Ella lo comenta y se nota que realmente está contenta por ello: - "Yo también tendré una foto con mi torta y mis primos, como mi hermana!"
Lo mismo ocurre con la menor en relación a su cumpleaños, que es en los primeros días de enero, así que aun estaremos aquí. Y Navidad, Año Nuevo, Reyes...
Por un lado, las niñas ya se quieren ir y están impacientes, pero al mismo tiempo desean pasar sus fiestas con la familia grande, aquí. Ese es uno de los motivos por lo que hemos decidido esperar a fines de enero para marcharnos.
Con ansias se sientan frente a la PC a mirar las páginas web de los colegios y escuelas que revisamos una y otra vez para que ellas elijan con nosotros según las ofertas de las instituciones. Pero con voz bajita, como temerosa, cada una a su turno pregunta "¿Cómo son los chicos allá? ¿Se reirán si no hablo aun francés? ¿Querrán ser mis amigos?"
Esto nos recuerda que las niñas tienen sus propias preocupaciones y temores en este proceso, que no debemos centrarnos sólo en los nuestros y sí brindarles apoyo y soporte mientras se adaptan, se "aclimatan", aprenden la lengua y se hacen de amistades.
Muy especialmente agradezco a quienes ya hacen amistad "virtual" con mi hija mayor, ella tranquiliza a las menores diciéndole que "ya tendrán amigos a quienes conocer después de llegar".
Pero todavía para las tres todo el proceso es una incógnita que se irá develando lentamente... y espero que con la menor dosis de dolor posible.

Recherche : Sherbrooke-Est

Recherche : Près du CEGEP

Prix : Meilleure offre


Lieu : Sherbrooke
Date de la mise en ligne : 21-Oct-07


Nous sommes une famille qui recherche un appartement (4 et demi) proche du cégep (distance raisonnable à pied), bus et épicerie; à partir du 21 janvier 2008, demi meublé. On peut payer jusqu'au $500 - 550 tout inclus (chauffé, eau chaude).

Merci!

P.D: lo publicaremos en Kijiji, escuchamos ofertas!

sábado, 20 de octubre de 2007

La nueva familia

He repetido sin cansancio que una de las cosas que más valoro de este proceso es la formación de nuevos lazos de amistad, y esto se aplica a los amigos reales y virtuales.
También sostengo que los amigos de esta nueva red serán los que fungirán de "familia" en la lejanía.
Lo que nunca pensé es que se transformara en algo aún más profundo y concreto ¡¡tan rápido!!
Me refiero a la preciosura de beba que es la pequeña Constanza o "Coto", cuyos padres me han pedido que ¡sea madrina!
Acepté emocionada, claro, es una alegría que conociéndome desde hace menos de 1 año, me hayan concedido este honor.
Así que ya empezamos a formar la nueva familia, esta vez no sólo en forma virtual.
¡Un abrazote y muchos besos, queridos amigos, y a la hermosa Coto, aun más!
( Ya me pusieron emotiva... (:´D )

P.D.: deseaba incluir la foto de la preciosura aquí, pero Blogger se encuentra con problemas, será en otra oportunidad!

miércoles, 17 de octubre de 2007

Noticias para los médicos II. Publicado ayer en La Presse Canadienne

Règles assouplies pour les médecins étrangers
Pierre Saint-Arnaud
La Presse Canadienne
Montréal

Les médecins diplômés à l'étranger et titulaires d'un permis restrictif pourront désormais, après cinq renouvellements annuels consécutifs, obtenir un permis régulier de pratique au Québec.
Cette mesure, qui vise une meilleure accessibilité des Québécois à un médecin, a été annoncée mardi par le Collège des médecins du Québec.Les médecins détenteurs d'un permis restrictif n'ont le droit de pratiquer que dans l'établissement qui les parraine, et ce dans les régions en pénurie.Jusqu'ici, ils étaient en quelque sorte condamnés à cette restriction pour toutes leurs années de pratique, une situation qui devait changer, reconnaît le président du Collège, le docteur Yves Lamontagne.«Avant, ils ne pouvaient pas passer au permis régulier. Ils étaient restrictifs à vie. Maintenant, après cinq ans de bons services à l'intérieur, le permis restrictif va être transformé en permis régulier», a-t-il dit.«En levant cette chose-là et en devenant régulier, ils vont pouvoir travailler aussi hors établissement, par exemple en bureau privé, dans les groupes de médecins de famille, dans les cliniques affiliées, faire du dépannage et, nécessairement, donner une augmentation de la disponibilité des médecins pour les patients.»Ces médecins pourront également changer de région selon les ouvertures permises par les plans régionaux d'effectifs médicaux, qui s'appliquent à tous les médecins.En contrepartie, la mesure n'ajoute aucun nouveau médecin au réseau et n'offre aucune solution pour les quelque 150 spécialistes diplômés à l'étranger qui ont passé avec succès tous les examens imposés par le Collège mais qui n'ont pas de permis restrictif parce qu'ils n'ont pu obtenir un poste en résidence.Le porte-parole de l'Association des médecins diplômés à l'étranger, le docteur Comlan Amouzo, condamne d'ailleurs à nouveau la décision des facultés de médecine de ne pas avoir comblé les 87 postes en résidence disponibles cette année.«Il y a une pénurie de médecins qui est là. Il faut tout faire pour mettre ces médecins au travail (...) Il y a plus de 200 médecins qui ont passé tous les examens du Collège et, la dernière fois, il y en a 54 qui ont été admis et 87 postes qui ont été laissés vacants alors qu'il y a plus de 100 médecins qui sont là et qui attendent ces postes», a dit le médecin.«Nous disons qu'il faut combler rapidement ces postes. Les demandes en résidence sont déjà commencées et il faudrait que la situation s'arrange pour avoir plus de médecins.»Bien qu'elle accueille favorablement les mesures annoncées mardi, l'Association s'explique mal que les autorités responsables, notamment le Collège et les ministères de la Santé et de l'Education, n'aient pas agi avec force pour que ces postes soient comblés.Le docteur Amouzo, un urgentologue qui a pratiqué en France durant huit ans, fait valoir que la situation n'a aucun sens. «Moi, j'ai fait une maîtrise en administration et je fais de la consultation. Il y a des gens qui sont préposés aux bénéficiaires, des spécialistes! Il y a un peu de tout; il y a des gens qui travaillent dans des pizzerias, dans des restaurants, dans des stations d'essence...»Parmi les 389 médecins diplômés à l'étranger titulaires d'un permis restrictif, 175 sont admissibles au permis régulier dès maintenant et 49 autres le seront en 2008.La mesure améliore également le sort des médecins détenteurs d'un permis restrictif à un autre égard: à compter du moment où ils auront un permis régulier, ils auront droit au statut de médecin retraité, qui est inaccessible au détenteur d'un permis restrictif.Par ailleurs, le Collège a annoncé deux autres mesures visant à éliminer des irritants touchant l'ensemble des médecins québécois.D'une part, le Collège a harmonisé le système d'examens québécois avec ceux du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.Les finissants québécois, les médecins canadiens d'autres provinces, les médecins américains et les médecins diplômés à l'étranger n'auront donc plus à subir un examen additionnel pour pratiquer au Québec, a indiqué le Dr. Lamontagne.«Maintenant, quand vous passez votre examen canadien, si vous êtes un francophone d'Alberta et que vous voulez venir pratiquer la médecine au Québec, vous pourrez le faire sans être obligé de repasser un autre examen quand ça fait dix ans que vous êtes en pratique en Alberta», a expliqué le docteur Lamontagne.L'examen de l'Office de la langue française demeurera toutefois en place pour tous les médecins formés hors Québec.D'autre part, les médecins résidents en médecine interne et en pédiatrie du Québec n'auront plus besoin du permis d'exercice d'une autre juridiction canadienne pour obtenir leur permis temporaire, une aberration historique qui n'avait plus aucune raison d'être.

Noticias para los médicos. Publicado hoy en La Presse

A continuación transcribo el artículo:

Règles moins strictes pour les médecins étrangers
Pascale Breton
La Presse
Le Collège des médecins assouplit ses règles pour faciliter le travail des médecins diplômés à l'étranger. Les professionnels qui détiennent un permis restrictif pourront maintenant espérer obtenir un permis ordinaire.
Mais il n'y aura pas plus de médecins dans le réseau de la santé. La décision du Collège des médecins ne change pas la situation des nombreux médecins formés à l'étranger qui tentent de faire reconnaître leurs compétences afin d'obtenir un permis de pratique au Québec, qu'il soit restrictif ou non.La rigidité des permis restrictifs était dénoncée depuis longtemps par les médecins. Il y a quelques semaines, le Dr Georges Haddad, qui travaille au Québec depuis 17 ans, était sorti sur la place publique pour critiquer cette façon de faire, qui obligeait les médecins à renouveler leur permis restrictif chaque année.Après cinq ans de travail dans un établissement en région, les médecins pourront maintenant obtenir un permis de pratique sans restriction. «Avant, les médecins ne pouvaient pas passer au permis de pratique sans restriction. Ils étaient restrictifs à vie», a souligné hier le président et directeur général du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne.Avec le permis restrictif, le médecin était obligé de travailler uniquement à l'hôpital qui le parrainait et ce, dans une région où il manquait de médecins.Désormais, il pourra aussi travailler dans les cliniques médicales et les groupes de médecine de famille (GMF), en plus de dépanner dans les hôpitaux d'autres régions.«Ces médecins ne régleront pas à court terme la pénurie de médecins, mais ils vont augmenter sans aucun doute l'accessibilité à un médecin de famille ou à un spécialiste», a ajouté le Dr Lamontagne.Avec les assouplissements annoncés par le Collège des médecins, 175 des 389 médecins diplômés à l'étranger qui sont titulaires d'un permis restrictif peuvent immédiatement obtenir un permis normal parce qu'ils travaillent depuis plus de cinq ans au Québec.«Nous sommes très heureux», a lancé hier le président de l'Association des médecins avec permis restrictifs, le Dr Jean-Luc Monfrais.Cette annonce ne change toutefois rien au sort des médecins diplômés à l'étranger qui n'ont pas de permis. Ces médecins doivent passer les examens reconnaissant leurs compétences, en plus d'effectuer un stage de résidence dans un hôpital.Le printemps dernier, plusieurs d'entre eux avaient dénoncé le fait qu'on leur a refusé un poste de résidence cette année. Et ce, bien que plus de 80 postes soient restés vacants.Hier, ils sont revenus à la charge auprès du Collège des médecins. «C'est un pas dans la bonne direction, mais ça ne va pas amener de nouveaux médecins dans le réseau de la santé demain», a commenté le Dr Comlan Amouzou, au nom de la Coalition des associations de médecins diplômés à l'étranger.

Todos precisamos de alguien



Pero esta beba preciosa, Mía Valentina, precisa de todos.


A los que puedan ayudar para su restablecimiento pueden acceder al website de Mia Valentina.


El link en español es




Así me llaman


Hay cambio hoy.
Pasajes en mano, decidí escribir mi nombre en vez del ID Blogger que usaba (a la derecha, con mi perfil).
No es mi nombre completo, es una parte de mi nombre, la que acostumbro oir de mis seres queridos, es como una parte de mí.
Pero ya no hay secretos hoy, ya no hay escondidas ni nada parecido.
Ya no importa si todos lo saben: tenemos visa, tenemos los pasajes, ¡¡NOS VAMOS DE AQUÍ!!
(Hurra, viva, yupiiii!!!)

Nos estamos viendo!

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